Revue 122 (exemplaire papier)

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Pierre-André Meyer
La famille Ettinghausen
Partant de récits familiaux tournant autour de son arrière-grand-père Sigismond Ettinghausen (1838-1918), négociant en pierres précieuses à Paris, l'auteur a cherché à reconstituer cette lignée dont sont issus des personnalités aussi différentes que Walter Eytan, ancien ambassadeur d'Israël en France, ou le sulfureux écrivain Maurice Sachs, tous deux « nés » Ettinghausen. Au départ, trois chefs de famille juifs de Höchst, localité voisine de Francfort, qui adoptèrent en 1822 le nom de « Ettinghausen ». Juifs protégés (Schutzjuden) des ducs de Nassau avant le rattachement de Höchst à la Prusse en 1866, ils furent à l'origine de trois branches familiales qui se séparèrent progressivement, l'une optant pour l'émigration vers Paris, où elle s'intégra à la bourgeoisie « israélite » laïcisée, les deux autres demeurant dans une société allemande plus ouverte. L’avènement du nazisme entraîna la quasi extermination des Ettinghausen restés Allemands, dont seuls quelques-uns parvinrent à émigrer vers les États-Unis. S'il n'y a plus aucun Ettinghausen à Höchst aujourd'hui, une Ettinghausen-Platz, inaugurée en 2008, y rappelle le souvenir de cette famille.

Yolla Polity
Les Juifs de Saïda (Sidon) à travers les archives du Conseil communal israélite (1919-1975)
Le Fonds Youssef Melhem Politi des archives du Conseil communal israélite de Saïda, récemment classées et numérisées, permet de retracer l'histoire et le fonctionnement de cette communauté juive du Liban, peu documentée et aujourd'hui disparue. Il peut être consulté à la Bibliothèque de l'Alliance israélite universelle à Paris dont il complète les archives consacrées à l'École de l'Alliance de Saïda.
Outre les comptes rendus des réunions du Conseil, les correspondances et les titres de propriétés, ce Fonds d'archives contient aussi un grand nombre de listes d'électeurs, de sceaux et de signatures qui peuvent constituer une source importante pour les recherches familiales et généalogiques des descendants des Juifs de Saïda.

Françoise Darmon
Autour de l'ascendance juive de Francine Faure (1914-1979), épouse d'Albert Camus
Francine FAURE, épouse d'Albert CAMUS, avait une grand-mère juive, Clara TOUBOUL, mariée en 1887 à Oran à un jeune fonctionnaire né en Loire Atlantique : Charles Alfred ALBERT.
La recherche de l'ascendance juive de Francine FAURE conduit à croiser les grandes familles juives d'Oran et d'Alger et leurs relations matrimoniales avec des familles non juives et des familles juives lorraines arrivées dès la conquête de l'Algérie.

Pamela Weisberger
Recherches en Galicie et en Pologne : des ressources uniques et inhabituelles
Présentation par sa responsable du site Gesher Galicia, utile aux originaires de Galicie.

Eliane Roos Schuhl
Le sceau au loup de Benjamin
Une matrice de sceau médiévale inédite atteste de l'existence d'un Benjamin fils d'Abraham qui peut-être vécut dans le Gard aux XIIIe- XIVe siècles.