Thème: Les recherches à Varsovie
Jeudi 11 Avril 2013, 18h30
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| 7 avril 2013: Sources françaises (et belges) 31 mars 2013: Roumanie: 20 janvier 2013: Roumanie: cimetière de Moneisti, synagogue de Radauti, cimetière de Moghilev Podolski |
| 22 octobre 2012: première réunion spéciale Roumanie 10 octobre 2012 : Recherches personnelles, parrainage, projets de publication, Congrès I. de Généalogie Juive, Yizkor Books 26 mars 2012 Archives Centrales du Peuple Juif, etc.. |
| 26
octobre 2011 Oser le voyage généalogique (2) 6 avril 2011(1) Routes to Roots, SEZAM 6 avril 2011(2) Oser le voyage généalogique |
| 8 novembre 2010 Une adhérente aux archives de Grodno |
| 9 novembre 2009 JRI-Poland, magique... |
| 9 février 2009 Faut-il écrire en Polonais? |
Oser le voyage généalogique en Europe de l'est! (2) réunion du 26 octobre 2010
Douze personnes, y compris les animateurs assistent à la réunion.
Graz, Autriche : Le voyage et les démarches sur place ont permis de rapporter la photocopie de l'acte de mariage civil en 1915 à Klagenfurt, quand les responsables des archives de la communauté juive, après avoir tardé à répondre, s'apprêtaient à n'en délivrer qu'un extrait très pauvre. Le couple est galicien d'origine. Il s'avère marié à la synagogue en Galicie dès 1897. On découvre que le frère de la mariée a lui aussi légalisé son mariage le même jour au même endroit.
Zastawna, Ukraine : Un simple mail aux Archives d'Ukraine a suffit à obtenir la copie d'un acte de reconnaissance de paternité. On disposait des références du fonds notarial et du numéro d'enregistrement.
Province de Grodno, Biélorussie : Deux ans et deux voyages sur place on permit de remonter de l'un à l'autre les cinq recensements disponibles. De ce fait, les liens familiaux ont été reconstitués, d'abord jusqu'en 1840, et cet été jusqu'en 1804. Ce travail est le fruit de la collaboration de deux adhérents qui se sont découvert à cette occasion une possible parenté, ont échangé leurs notes et ont ainsi composé habilement avec la nécessité très stricte de déclarer à l'avance les individus recherchés. A noter qu'entre temps une indexation partielle de ces recensements a été publiée sur Internet.
Ocieciny, Pologne : L'état-civil de cette localité a été conservé en Allemagne, où il a été microfilmé par les Mormons. Puis il a été offert à la Pologne. Jewishgen a eu alors accès à son contenu. Malheureusement, on ignore ce que cet état-civil est devenu depuis, et il y a contradiction entre les plages de temps indiquées par les Mormons et Jewishgen.
Chisinau, Moldavie : Les voyages jusqu'aux archives sur place en 2002 puis 2010 n'ont pas permis d'accéder aux fonds. L'entrée y est encore strictement réglementée, interdite aux simples généalogistes.
Chisinau, Moldavie : En 2002, la direction du cimetière affirmait ne rien avoir sur un nom donné. En 2010, les tombes du cimetière juif sont désormais recensées et commencent à être restaurées par la communauté. Le travail a été publié en ligne http://www.dorledor.info/news/index.php .
Roumanie : Pour les actes de moins de 100 ans, la démarche consulaire est requise. Pour les actes de plus de 100 ans, il faut s'adresser aux archives locales dont on a la liste en www.arhivelenationale.ro . On conseille d'écrire en roumain, et de donner des références précises et de limiter à un le nombre d'actes demandés. Si on reçoit un avis de recherches positives, il est assorti d'une facture à régler à l'avance par virement, de l'ordre de 13€. Sur place, le roumain est également indispensable. Pour Iasi et Botosani, une partie des actes est indexée par Jewishgen.
Iasi, Roumanie : La communauté juive a conservé les registres des cimetières. On peut écrire en anglais. Il faut impérativement donner l'année du décès et le maximum de détails. C'est indexé sur Jewishgen.
La réunion est animée conjointement par Colette CLEMENT et Daniel VANGHELUWE. Elle avait été précédée de contacts mail avec chacun des 6 participants présents, afin de situer les individus, les dates, les lieux cités dans leurs arbres généalogiques. Ce mode de travail n'est pas l'idéal: il est utile et plait à certains tandis qu'il disconvient aux autres et, en outre, nécessite un délai minimum... C'est pourquoi, parallèlement à la session plénière, quelques-uns bénéficient tour à tour d'une consultation personnalisée supplémentaire d'une demie heure. En séance collective, les recherches individuelles sont abordées successivement en même temps qu'elles illustrent une méthodologie générale.
L'une d'entre ces recherches est à distinguer. Il s'agit de Daugavpils
et Viški en Lettonie, à l'extérieur du champ
géographique couvert par le site Routes
to Roots, pour laquelle il y a dans un premier temps à se contenter
du site des Archives Nationales Lettones. Le reste des participants est intéressé
par la Pologne et l'Ukraine:
Kalisz, Konskie, Lubartow, Nieszawa, Powazki, Sieradz, Torun, Varsovie, Zaglebie,
Odessa, Kamen’-Kashirsk.
Certains des participants ont une pratique de JRI-Poland, qui concerne les juifs, essentiellement l'état-civil conservé par les Archives Nationales Polonaises. Cet état-civil est partiellement indexé et donc disponible en ligne. Ils découvrent quelques subtilités ne pouvant pas être ignorées, sous peine d'omissions, d'erreurs, d'échecs... heureusement indolores.
Mais non, les Archives Nationales Ukrainiennes ne sont pas dans le champ de cet outil aussi magique que JRI-Poland!
L'essentiel de la réunion est donc consacré à Routes to Roots, secondairement à SEZAM. Le premier de ces sites offre l'avantage de faire un inventaire, sûrement incomplet mais tout de même considérable, de sources diverses utiles aux généalogistes juifs en Europe de l'Est selon la ville, le district qui a leur intérêt. Au premier rang de ceux-ci figurent les registres d'état-civil, mais aussi les recensements, des listes de votants etc... Evidemment, pour chaque occurrence, il donne le nom et le lieu des Archives qu'il y a lieu d'interroger. SEZAM est le site des Archives Polonaises.
Tous ces outils nécessitent un apprentissage. Encore faut-il ne pas oublier les bases, toujours d'actualité, contenues dans le Guide de Généalogie Juive, de Basile GINGER, disponible à la vente parmi nos publications .
Les participants sont repartis avec la promesse d'un envoi des notes préparatoires à la réunion. Dans ces notes figurent en particulier tous les liens directs nécessaires vers les pages de résultats, ville par ville, pour chacune des localités citées plus haut.Oser le voyage généalogique en Europe de l'est! 2ème réunion du 6 avril 2011
Quinze personnes, y compris les animateurs assistent la réunion.
5 personnes ont déjà été en Europe de l'Est – Pologne, Lituanie, Biélorussie, Russie- entre 1996 et 2010 ; parmi celles-ci, 3 sont des récidivistes. Colette CLEMENT est quasiment la seule à y avoir fréquenté des archives et mené des recherches généalogiques ...
9 personnes ont des projets de voyage en Europe de l'Est – Pologne, Ukraine, Lettonie-, 5 en 2011, 2 en 2012, 2 prochainement.
Seules 4 personnes n'ont pas ce type de projet ni dans le passé, ni dans l'immédiat, quand leurs destinations pourraient être la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie.
En fait, la thématique du voyage généalogique , choisie par le groupe, a été proposée et nourrie en amont par des échanges mails sur une liste de diffusion interne à laquelle les participants de la réunion avaient souscrit. En quelque sorte, ils se connaissaient donc les uns les autres...
Daniel VANGHELUWE énonce les intentions des organisateurs et les objectifs qu'ils se sont fixés.
Colette CLEMENT commence alors un exposé bientôt régulièrement ponctué de questions et réponses des uns et des autres.
On parle des liens noués, dans une relation directe et cordiale, souvent chaleureuse, avec les archivistes à Varsovie et à Grodno. Colette a parfois été reçue en français par un fonctionnaire local polyglotte, qu'on lui a attaché de préférence, eut égard à sa nationalité. La qualité de ces liens n'est pas sans influencer la nature des informations recueillies. En effet, pour tous les documents comportant des informations non communicables, par exemple les informations concernant les témoins, les archivistes ont coutume de ne délivrer qu'un extrait minimum et standard. La relation directe permet de récupérer toutes les informations communicables mais hors champ par rapport à l'extrait prévu; par exemple, l'adresse précise dans la localité considérée du décès (exemple: l'hôpital israélite...).
On évoque aussi le cas de l'accès aux recensements, nulle
part indexés. Colette n'a pas eu à dépendre des
possibilités humaines des services des archives; elle n'a pas eu à
déléguer ses recherches; elle n'a pas eu à se contenter
de documents recadrés et montés spécifiquement à
son intention. Elle a eu au contraire les documents, originaux ou microfilms,
sous les yeux. De cette manière, elle a pu encore une fois récupérér
les informations voisines de celles qui seules avaient à priori à
voir avec ses recherches et qui seules lui auraient été fournies
à distance dans le cadre d'une prestation de service public. A posteriori,
ces informations annexes, (porteurs de même nom que les personnes recherchées,
apparition des membres de sa famille comme témoins des évènements
survenus dans les autres familles, mentions tellement pâles qu'elles se
perdent à la photocopies, etc...) D'autre part, elle s'est familiarisée
avec les codes employés à l'époque dans les différents
registres de recensements tenus simultanément. Ces codes renvoyaient
d'un registre à l'autre: listes des foyers, liste des maisons, listes
des parcelles au foncier; ou bien à l'intérieur d'un même
registre, des renvois à des modifications de composition des foyers,
des déménagements et changements de propriétaires. Colette
a pu ainsi elle-même sur place moduler sa recherche, affiner ses objectifs,
et suivant ce cheminement, retrouver l'adresse de ses ancêtres pour se
rendre finalement sur place.Certes, son travail a été facilité
par la présence à ses côtés de son fils russophone.
Cependant, parmi les précautions préparatoires qu'elle avait prises,
elle disposait de son propre répertoire alphabétique,
en cyrillique manuscrit, des noms et prénoms russes qui l'intéressaient.
Ces noms et prénoms sont souvent bien apparents dans les textes –
et même parfois doublés d'une traduction en polonais, plus naturel
pour les latins que nous sommes-. Ayant fait l'effort de se familiariser à
l'avance avec cet alphabet cyrillique, elle pouvait passer en revue les actes
d'un oeil rapide, et s'arrêter à chaque fois qu'elle avait une
intuition. Elle demandait alors à son fils russophone de l'aider à
confirmer cette intuition, quoiqu'elle eut pu disposer en salle de lecture de
cette aide de base des archivistes...
Les traductions complètes ont été faites de retour en France.
Concernant les préparatifs et pour derniers avis, Colette déconseille l'avion qui ne permet pas d'emporter le maximum, obligatoire selon elle, de la documentation utile, arbres généalogiques personnels, tableaux d'indexation, etc... De même, il faut éviter le mois d'août, période de vacances et fermeture des services publics. Et surtout, prévenir à l'avance de son arrivée pour s'assurer, contre tout désagrément, d'un accueil personnalisé et dans de bonnes conditions, semblable à celui dont elle a bénéficié.
Daniel conclut en rappelant le but de la réunion. On spécule sur les suites possibles: discussions, échanges, entraides, voyages, conférences, publications.
Réunion du Groupe Europe de l'Est du 8 novembre 2010
La réunion du groupe Europe de l'Est s'est déroulée sur deux plages de 2h30 afin d'assurer successivement les conditions de convivialité, d'écoute et de travail de deux petits groupes hétérogènes. De fait, deux personnes s'étant désistées, six d'entre elles s'étant présentées, les effectifs permettent à chacun à la fois de s'exprimer et d'avancer selon ses attentes dans ses recherches en Biélorussie (Slonim, Izabellin près de Grodno), en Pologne (Izbica, Lodz, Piotrkow Trybunalski ), en Roumanie (Bukovine, Campulung Moldovenesc , Iasi), en Ukraine (Kiev, Mogilev Podlaski, Pomortsy, Repuzhintsy, Tarnopol). Des échanges par mail et téléphone avaient permis une préparation en amont. Cependant, une découverte « de dernière minute » vient rappeler bien à propos qu'il est très souvent utile de démarrer sa généalogie en Europe de l'Est par une exploitation exhaustive des données en France ou, le cas échéant, en Europe de l'Ouest (Autriche).
Un doute est levé sur le Shtetlfinder. A-t-on affaire à Izbica Kujawska ou Izbica Lubelska, signalées également par une présence juive? L'affaire aura son importance.
Une petite contrariété survient, Routes to Roots comporte des liens rompus que l'on croit avoir réussi à contourner, mais surtout n'identifie de sources d'état-civil ni pour Iasi, ni pour Izabelin. Pour Iasi, il faudra apparemment s'en passer et se contenter de recensements, liste de propriétaires et de recrues de l'armée.
Une adhérente, madame C..., a eu la chance de se rendre aux archives de Grodno, où elle a mené des recherches très pointues, accompagnée de son fils russophone. Guidée par son intuition et le personnel compétent, ils sont parvenus à y consulter un recensement, dont elle nous montre de magnifiques copies A3, et qui s'avère couvrir le village d'Izabelin. Fait remarquable, ce détail est omis par Routes to Roots, peut-être parce que les pages concernant le village sont très peu nombreuses et se perdent auprès de celle de Slonim, centre du powiat d'avant 1939. L'anecdote est révélatrice du désordre qui règne encore aux archives de Biélorussie. Autre exemple, pour l'état-civil de Slonim, les différents centres interrogés sur place pensent que l'autre possède les registres. Il ne faut donc pas désespérer de trouver un jour où ils sont entreposés. Notre collègue nous fait part également de son expérience sur place de l'AGAD et des archives d'état de Varsovie. L'idée d'un article dans la Revue du CGJ est évoquée et l'article, certainement intéressant, d'ores et déjà très attendu.
Petite présentation sans surprise de Sezam, le site des archives polonaises, qui donne les adresses électroniques des archives détenant les registres d'état-civil des localités données. Impossibilité provisoire d'ouvrir le portail des archives d'Ukraine, qui rend le même service. Tâtonnement à trouver le meilleur accès Internet aux Archives de Roumanie. Dans ce pays, d'après une adhérente roumanophone expérimentée, au moins les archives centrales transfèrent-elles les courriers reçus aux archives départementales directement concernées.
À ce stade, chacun doit avoir dûment repéré les archives qui l’intéressent et, à défaut d'envisager de se rendre sur place comme il a été montré, leurs adresses mail. Et oui, les archives d'Ukraine répondent aux courriers électroniques; il suffit d'être patient.
Vient le moment des trouvailles sur JRI-Poland, aussi fidèles à leur poste que l'on s'y attendait : une adhérente trouve sagement indexés les actes de ses ancêtres à Izbica Kujawska (quand elle disait être dépassée par la quantité d'information contenue sur ce site). Impression que, petit pas par petit pas, il n'y a plus qu'à... Extrême excitation ponctuant les débats, car enfin l'espace des mémoires vides est comblé, l'oubli conjuré.
Petits détours par Yad Vashem, le Family Finder, les SIGs, les groupes de discussion et les différentes base de données de Jewishgen dont celles sur l'Holocauste. Les pages web sont connues mais insuffisamment exploitées, par manque de temps ou de conviction. On donne quelques clefs et des moyens d'utiliser Yad Vashem en dépit des erreurs signalées qu'il contient.
Pour terminer, information sur la prochaine mise à disposition par des bénévoles de Jewishgen des relevés du cimetière de Lodz, détenus par l'association en Israël des anciens résidents de cette ville; appel au volontariat.Compte-Rendu de la réunion du Groupe "Europe de l'Est" du 9 novembre 2009
Une quinzaine de personnes étaient présentes, pour la plupart
débutant leurs recherches en l'Europe de l'Est, et particulièrement
en Pologne. Elles ont bien un ordinateur à la maison, mais de leur propre
aveu peinent parfois à « surfer » sur la Toile. Beaucoup
auraient besoin d'éléments méthodologiques en même
temps que d’une aide sur mesure, personnalisée.
Quelques-unes, rares mais vraiment expérimentées, sont venues
mues par la nécessité de sortir d'une impasse ou d'un isolement
dans leurs recherches. Elles espéraient des instruments inédits
: il s'avèrera difficile, mais vital pour l'association, de ne pas les
oublier. Il y avait encore le sympathique amateur de culture générale
et le militant du devoir de mémoire... Pour faire face, l'improvisation
a été la règle, les animateurs s'en excusent encore.
Magie du site JRI-Poland projeté sur le tableau (certains disent «
j'ris », d'autres « j'y ai ri », pour bien sûr «
Jewish Records Indexing-Poland ») et magie aussi du vidéo-projecteur…
qui marche : voici qu'apparaissent pêle-mêle des tréfonds
des archives les références d’actes nouveaux d'état
civil d’oncles et de tantes plus ou moins connus. Pendant qu’Untel
griffonne à la hâte trois noms, deux dates, chacun ronge son frein,
ou se plaît à imaginer ses propres recherches à portée
de souris.
« Et concernant les RASKIN ? MEKLER ? SHUBIN ? ELBERGER ? KASWINER ? DAKS
? HALAS ? HUBCZYC ? GEPNER ? STADTLANDER ? DUNKELMAN ? MEYERSON ? HOROWICZ ?
ARNSZTEJN ?» : impression de frénésie des requêtes,
qui amène les animateurs à passer du coq à l'âne,
d'une information ponctuelle à une tentative de structuration, et à
nouveau au ponctuel...
Chacun aura pour le moins simplement noté quelques adresses essentielles
de sites et pages web, à commencer, ô surprise, par la rubrique
Questions/Réponses du CGJ, jamais visitée par quelques-uns ! N'y
aurait-il pas dans cette rubrique le moyen pratique pour certains participants
de mieux préparer ce rendez-vous ? Car pour parler vrai, nous
y avons atteint très rapidement les limites du genre et de ce fait généré
d'importantes frustrations : combien d'outils en lignes survolés, éludés,
oubliés ?
Heureusement, ce temps passé ensemble a été aussi l'occasion
de faire circuler la revue du CGJ, en particulier, dans son numéro 99
fraîchement paru, l'article « Recherche de documents de Pologne
et de Galicie ». Qui va le lire ? Combien d'adhésions ou d'abonnements à cette occasion ?
Daniel Vangheluwe et Basile Ginger
Compte-Rendu de la réunion du Groupe "Europe de l'Est"du 9 février 2009
La réunion du lundi 9 février a connu un gros succès d’affluence, ce qui a posé quelques problèmes d'ordre pratique. A cela sans doute plusieurs raisons : d’abord un courriel ciblé mais largement diffusé ; ensuite les efforts réguliers d’animation de la rubrique question/réponses, montrant que les recherches, particulièrement en Pologne, pouvaient conduire souvent à des résultats d'une manière assez simple. Ceci grâce à l'utilisation intensive d'Internet et à des années de travail de préservation, d’indexation, de numérisation des archives en Pologne - et pas seulement d’état-civil - avec le concours avant tout de bénévoles de tous pays.
Une quinzaine de « jeunes chercheurs » (jeunes tout au moins dans la recherche) avaient fait le déplacement, quelques bribes d’arbres généalogiques à la main. Ils ont rencontré quelques adhérents plus chevronnés, qui eurent fort à faire pour leur donner des conseils personnalisés : Varsovie, le reste de la Pologne, encore la Pologne? Moldavie, Biélorussie, Roumanie devront repasser, un jour de moindre affluence. Les deux petites salles de notre permanence se sont révélées trop exigües : on s’est bousculé à l’unique ordinateur, où quelques sites indispensables avaient été préparés à la va-vite, mais il en manquait beaucoup.
Les plus chevronnés se sont vite rendu compte qu’ils ne fréquentaient pas forcément les mêmes sites, d’où le besoin d’un échange de marque-pages ou de favoris.On n’a pas vraiment eu le temps d’en discuter. Bien sûr, il s’est trouvé une ou deux recherches tellement nouvelles qu’en quelques clics -au moins la démonstration aura été faite - ça a été possible, et même a paru facile : on a retrouvé le grand-père !
Les « jeunes chercheurs » ont demandé avec beaucoup d’insistance dans les yeux si vraiment il était nécessaire d’écrire en polonais, ou bien si l’anglais pouvait suffire. Toujours est-il que le dictionnaire polonais-français n’a pas eu le temps de servir.
La réunion fut surtout conviviale, elle a permis - remarquait l’un d’entre nous - de lutter contre la sorte d'agnosie que favorisent les messageries électroniques. Bref, elle fut l’occasion de poser des visages sur des noms, parfois bien connus, mais cependant jamais visualisés, de la rubrique questions/réponses. Les adresses mail étant échangées, les relations se poursuivront naturellement dans les mois qui viennent par des échanges, avec une confiance renouvelée dans l’entraide généalogique.
Daniel Vangheluwe et Basile Ginger