Oser le voyage généalogique en Europe de l'Est! (2)

réunion du 26 octobre 2011 - groupe Europe de l'Est

Douze personnes, y compris les animateurs assistent la réunion.

Graz, Autriche : Le voyage et les démarches sur place ont permis de rapporter la photocopie de l'acte de mariage civil en 1915 à Klagenfurt, quand les responsables des archives de la communauté juive, après avoir tardé à répondre, s'apprêtaient à n'en délivrer qu'un extrait très pauvre. Le couple est galicien d'origine. Il s'avère marié à la synagogue en Galicie dès 1897. On découvre que le frère de la mariée a lui aussi légalisé son mariage le même jour au même endroit.

Zastawna, Ukraine : Un simple mail aux Archives d'Ukraine a suffit à obtenir la copie d'un acte de reconnaissance de paternité. On disposait des références du fonds notarial et du numéro d'enregistrement.

Province de Grodno, Biélorussie : Deux ans et deux voyages sur place on permit de remonter de l'un à l'autre les cinq recensements disponibles. De ce fait, les liens familiaux ont été reconstitués, d'abord jusqu'en 1840, et cet été jusqu'en 1804. Ce travail est le fruit de la collaboration de deux adhérents qui se sont découvert à cette occasion une possible parenté, ont échangé leurs notes et ont ainsi composé habilement avec la nécessité très stricte de déclarer à l'avance les individus recherchés. A noter qu'entre temps une indexation partielle de ces recensements a été publiée sur Internet.

Ocieciny, Pologne : L'état-civil de cette localité a été conservé en Allemagne, où il a été microfilmé par les Mormons. Puis il a été offert à la Pologne. Jewishgen a eu alors accès à son contenu. Malheureusement, on ignore ce que cet état-civil est devenu depuis, et il y a contradiction entre les plages de temps indiquées par les Mormons et Jewishgen.

Chisinau, Moldavie : Les voyages jusqu'aux archives sur place en 2002 puis 2010 n'ont pas permis d'accéder aux fonds. L'entrée y est encore strictement réglementée, interdite aux simples généalogistes.

Chisinau, Moldavie : En 2002, la direction du cimetière affirmait ne rien avoir sur un nom donné. En 2010, les tombes du cimetière juif sont désormais recensées et commencent à être restaurées par la communauté. Le travail a été publié en ligne http://www.dorledor.info/news/index.php .

Roumanie : Pour les actes de moins de 100 ans, la démarche consulaire est requise. Pour les actes de plus de 100 ans, il faut s'adresser aux archives locales dont on a la liste en www.arhivelenationale.ro . On conseille d'écrire en roumain, et de donner des références précises et de limiter à un le nombre d'actes demandés. Si on reçoit un avis de recherches positives, il est assorti d'une facture à régler à l'avance par virement, de l'ordre de 13€. Sur place, le roumain est également indispensable. Pour Iasi et Botosani, une partie des actes est indexée par Jewishgen.

Iasi, Roumanie : La communauté juive a conservé les registres des cimetières. On peut écrire en anglais. Il faut impérativement donner l'année du décès et le maximum de détails. C'est indexé sur Jewishgen.