Compte-Rendu
de la réunion du Groupe "Europe de l'Est"
du 9 février 2009
La réunion du lundi 9 février a connu un gros succès d’affluence, ce qui a posé quelques problèmes d'ordre pratique. A cela sans doute plusieurs raisons : d’abord un courriel ciblé mais largement diffusé ; ensuite les efforts réguliers d’animation de la rubrique question/réponses, montrant que les recherches, particulièrement en Pologne, pouvaient conduire souvent à des résultats d'une manière assez simple. Ceci grâce à l'utilisation intensive d'Internet et à des années de travail de préservation, d’indexation, de numérisation des archives en Pologne - et pas seulement d’état-civil - avec le concours avant tout de bénévoles de tous pays.
Une quinzaine de « jeunes chercheurs » (jeunes tout au moins dans la recherche) avaient fait le déplacement, quelques bribes d’arbres généalogiques à la main. Ils ont rencontré quelques adhérents plus chevronnés, qui eurent fort à faire pour leur donner des conseils personnalisés : Varsovie, le reste de la Pologne, encore la Pologne? Moldavie, Biélorussie, Roumanie devront repasser, un jour de moindre affluence. Les deux petites salles de notre permanence se sont révélées trop exigües : on s’est bousculé à l’unique ordinateur, où quelques sites indispensables avaient été préparés à la va-vite, mais il en manquait beaucoup.
Les plus chevronnés se sont vite rendu compte qu’ils ne fréquentaient pas forcément les mêmes sites, d’où le besoin d’un échange de marque-pages ou de favoris.On n’a pas vraiment eu le temps d’en discuter. Bien sûr, il s’est trouvé une ou deux recherches tellement nouvelles qu’en quelques clics -au moins la démonstration aura été faite - ça a été possible, et même a paru facile : on a retrouvé le grand-père !
Les « jeunes chercheurs » ont demandé avec beaucoup d’insistance dans les yeux si vraiment il était nécessaire d’écrire en polonais, ou bien si l’anglais pouvait suffire. Toujours est-il que le dictionnaire polonais-français n’a pas eu le temps de servir.
La réunion fut surtout conviviale, elle a permis - remarquait l’un d’entre nous - de lutter contre la sorte d'agnosie que favorisent les messageries électroniques. Bref, elle fut l’occasion de poser des visages sur des noms, parfois bien connus, mais cependant jamais visualisés, de la rubrique questions/réponses. Les adresses mail étant échangées, les relations se poursuivront naturellement dans les mois qui viennent par des échanges, avec une confiance renouvelée dans l’entraide généalogique.
Daniel Vangheluwe et Basile Ginger